Projets de recherche de l'OHM

Cette page affiche la liste des projets de recherche de l'OHM Pays de Bitche dans la base de données du LabEx DRIIHM

46 résultats

Porteur: Morgane Flégeau

Coporteurs: Bouchelet Adeline, Keller Isabelle, Mathis Denis, Méplain Camille


Disciplines:

Institutions, gouvernance et systèmes juridiquesMobilité humaine, environnement et espace

Mots clés:

ReterritorialisationPaysages alimentairesÉducation à l’alimentationSystèmes productifs locauxGouvernance territoriale

Résumé:

Depuis la démilitarisation du Pays de Bitche, l’autonomisation du territoire renforce les démarches de reterritorialisation autour de nouveaux enjeux dont les acteurs locaux se sont saisis. Ceux-ci s’inscrivent dans les orientations nationales de transition écologiques en matière alimentaire et agricole. Ainsi dès 2017, le Parc Naturel régional des Vosges du Nord s’est saisi de la mise en œuvre d’un projet alimentaire territorial (PAT) avec un fort lien vers la préservation patrimoniale des pré-vergers, des paysages ouverts... Mis en œuvre à partir de 2021, le PAT s’appuie sur un ensemble de démarches déjà établies comme « de la friche à l’assiette : Viande de Highland des Vosges du Nord » ou le label « j’achète Bitcherland » porté par la Communauté de Communes. Les transitions à l'oeuvre au sein du territoire illustrent une transformation du système productif local et une démarche de consommation locale. Le système agraire, composé de petites exploitations polyvalentes, d’élevage herbager, de cultures fourragères et d’apiculture, interroge sur sa capacité à constituer un système économique alimentaire local (circuits courts, ateliers de transformation, tourisme culinaire). Ce projet, mené avec les élèves du lycée Teyssier de Bitche, vise à développer une culture alimentaire territoriale à travers d'une part, l’étude des filières agricoles locales, la cartographie des systèmes alimentaires (terroirs, productions, circuits courts, saisonnalités) et d'autre part à des sorties de terrain avec les lycéens sur des sites agricoles et piscicoles, ainsi que la production de supports pédagogiques et de sensibilisation à destination du grand public.


Participants:

Morgane Flégeau, Adeline Bouchelet, Isabelle Keller, Denis Mathis, Camille Meplain

Porteur: Xavier Rochel

Disciplines:

Étude du passé humain

Mots clés:

valléeanthropisationcours d'eauzone humidepatrimoineLiDAR

Résumé:

Ce projet de recherche doit permettre de mieux cerner l’impact anthropique sur les fonds de vallées des Vosges du Nord. La gestion forestière, l’essor des activités de charbonnage, des minières, des étangs, des moulins, le peuplement de la vallée et l’essor d’une agriculture locale ont modifié du XVIIIe siècle jusqu’à aujourd’hui le réseau hydrographique, la nature des sols, des tourbières. La question militaire n’est jamais totalement éloignée puisque ces industries sont liées à la production pour l’armée et illustre le processus de développement d’une société comme De Dietrich. La collecte des données doit permettre de mieux identifier les étapes de cette anthropisation du territoire, des cours d’eau. Cependant depuis 1945 et la destruction des usines sidérurgiques de Mouterhouse, la vallée se transforme, les paysages évoluent sans pression anthropique (délaissement) mais aussi dans des logiques de restauration et de renaturation (Effacement d’étangs). Le devenir des tourbières drainées par l’intensification des pratiques forestières constitue un des axes de questionnement. La mise en œuvre de frises chrono-systémiques par bassin versant, voire par sous-systèmes doit permettre d’accompagner la réflexion sur ces socio-écosystèmes complexes.


Participants:

Xavier ROCHEL, Stéphane CORDIER, Vincent ROBIN, Laurent JALABERT, Nadège MARIOTTI, Anne POSZWA, Isabelle CHARPENTIER, Joel BECK, Loic DUCHAMP, Elise BIDON, Simon EDELBLUTTE, Denis MATHIS

Porteur: Pierric Calenge

Disciplines:

Biologie environnementale, écologie et évolutionInstitutions, gouvernance et systèmes juridiquesLe monde social et sa diversitéCultures et production culturelleÉtude du passé humainMobilité humaine, environnement et espace

Résumé:

Le Pays de Bitche est historiquement en position de confins, structuré essentiellement par sa position frontalière en tant que territoire de défense. Des marqueurs plus ou moins spectaculaires des ouvrages militaires d’époques variées parsèment le paysage. L’identité profonde du territoire reste marquée par ce passé militaire. L’emprise de la citadelle au cœur de la ville de Bitche, visuelle autant que matérielle, incarne cet héritage. Les départs de l’armée à partir du milieu des années 1990 provoquent une crise profonde d’un système territorial, organisé par les fonctions défensives et agencé principalement par l’armée selon ses contraintes et moyens propres. Ayant dû s’adapter aux contraintes de ce système, les collectivités locales doivent faire face désormais à la perte non seulement des fonctions militaires mais du « système périproductif » qui faisait le lien entre l’armée et les autres acteurs du territoire. Plus globalement, c’est l’ensemble des représentations des acteurs du territoire, des relations logistiques, des fonctions des équipements et des institutions qui sont bousculés par la démilitarisation du territoire. Le Pays de Bitche subit donc une déterritorialisation, au sens d’un abandon partiel du territoire par un acteur central (l’armée), entraînant une perte de sens pour toute une série de services et lieux agencés pour répondre aux besoins de l’armée et de ses personnels. Se pose rapidement la question pour les acteurs locaux des stratégies de développement local, des compensations, et donc de la réinvention d’une territorialité. Dans ce cadre, peuvent être envisagés par exemple les nouveaux liens entre les habitants et l’armée. Dans une certaine mesure, les projets encore lointains d’instauration d’un service militaire volontaire posent la question du réemploi de la cité Teyssier, de son adaptabilité potentielle aux nouveaux besoins de l’armée.


Participants:

Pierric CALENGE, Camille MÉPLAIN, Laurent JALABERT, Emmanuel CHIFFRE, Anne MATHIS, Joël BECK, Maxime HÉRARD

Porteur: Anne Mathis

Coporteurs: Nadège Mariotti, Camille Méplain


Disciplines:

Le monde social et sa diversitéCultures et production culturelleÉtude du passé humain

Résumé:

L’histoire militaire du Pays de Bitche, la militarisation importante du territoire constituent le fait structurant l’OHM Pays de Bitche, c’est autour de la disruption du départ de l’armée que s’est constituée la réflexion autour de l’objet focal c’est-à-dire, le déménagement du territoire qui amorce les transitions en cours. Cependant l’objet militaire a occulté partiellement d’autres faits structurants tel que l’essor proto-industriel et industriel des vallées. Certes la situation de marge militaire a pu accompagner partiellement l’essor industriel que cela soit dans le cadre du développement des fonderies, mais aussi dans le cadre des politiques de restauration des territoires par une politique de colonisation villageoises et d’implantation de verreries et de cristalleries. Cet essor proto-industriel et industriel a façonné les massifs forestiers, créant des verreries itinérantes, favorisant des communautés de charbonniers… Il a produit un important patrimoine hérité (étangs, anciennes forges, mais aussi savoir-faire). En 2023, « les gestes verriers » sont reconnus comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Le dossier a été porté par la cristallerie Saint-Louis, à Saint-Louis-lès-Bitche. Cette reconnaissance traduit un des processus en œuvre au sein du Pays de Bitche. Elle montre que si la désindustrialisation qui a touché durant les 50 dernières années des sites comme Baerenthal, Goetzenbruck ou encore Meisenthal, sont des phénomènes secondaires par rapport au fait structurant de l’OHM Pays de Bitche, ils s’inscrivent aujourd’hui dans les transitions en cours au sein du socio-écosystème. Phénomènes à bas bruit, la rémanence des savoir-faire industriels participe à l’évolution du territoire et souligne une phase de récupération et d’ajustement du socio-écosystème.


Participants:

Nadège MARIOTTI, Camille MEPLAIN, Denis MATHIS, Aurélie MICHEL

Porteur: Fabien Hein

Disciplines:

Individus, marchés et organisationsLe monde social et sa diversitéCultures et production culturelleMobilité humaine, environnement et espace

Résumé:

Les paysages du Pays de Bitche sont imprégnés d’énergie. Eoliennes, méthaniseurs, panneaux photovoltaïques, terminaux gaziers, stations-service, postes électriques, bornes de rechargement électrique, etc. Ces équipements techniques ont profondément redessiné les paysages du Pays de Bitche. Leur implantation est allée de pair avec une transformation du paysage de la mobilité et de la consommation : fermeture de voie ferrée, multiplication des routes (routes militaires privées), ronds-points, hypermarchés, zones d’activités économiques, sites touristiques, etc. Ce projet entend étudier les relations entre énergie, mobilité et consommation en tant qu’indicateurs majeurs des transformations socio-écosystémiques du territoire depuis une trentaine d’années.


Participants:

Fabien HEIN, Simone ORZECHOWSKI, Marie-Christine STECKLE

Porteur: Pierric Calenge

Coporteurs: Jalabert Laurent


Disciplines:

Institutions, gouvernance et systèmes juridiquesLe monde social et sa diversitéCultures et production culturelleÉtude du passé humainMobilité humaine, environnement et espace

Mots clés:

Résiliencedéménagementdéfensedisruptiondéterritorialisationterritoirehéritage

Résumé:

Le Pays de Bitche et la ville de Bitche en particulier possède un riche passé militaire. Sa situation géographique aux confins du duché de Lorraine puis de la France et de l’Allemagne lui a valu de jouer un rôle considérable pendant plusieurs siècles. L’importance stratégique du Pays de Bitche se lit notamment à l’aune de plusieurs indicateurs : l’emprise de la citadelle, les effectifs militaires, l’aménagement du camp militaire de Bitche, la multiplicité de casernes ou encore la dissémination de quantité d’ouvrages militaires attachés à la ligne Maginot à travers le territoire. Le Pays de Bitche, polarisé par sa ville de garnison connait depuis quelques années d’importantes transformations, depuis la dissolution du 4e régiment de cuirassiers courant 1997, suivi par celle du 57e régiment d’artillerie courant 2009. Pourtant, d’un point de vue historique, il semblerait que ces événements particulièrement traumatiques pour le territoire ne soient pas inédits. L’importance stratégique du Pays de Bitche semble en effet avoir décliné dès le XVIIIe. De ce point de vue, il semble fondamental de retracer avec précision la trajectoire de l’histoire militaire du Pays de Bitche depuis le Moyen-âge à nos jours. En tout état de cause, la présence militaire semble avoir très largement structuré le territoire (mentalement, socialement, culturellement, économiquement, écologiquement, etc.). De ce fait, il convient à partir du fait structurant d’observer les évolutions des déménagements du territoire et de la déterritorialisation. Les conséquences directes et indirectes de ces deux processus influent les multiples relations (sociales, économiques, politiques, etc.) au sein du territoire.


Participants:

Tanguy Niederlander, Emmanuel Chiffre, Fabien Hein, Joel Beck

Porteur: Aurelie MICHEL

Coporteurs: MARIOTTI Nadège


Disciplines:

Cultures et production culturelleÉtude du passé humainMobilité humaine, environnement et espace

Mots clés:

territoireindustrieverrepatrimoinesavoir-fairetransmission

Résumé:

L’histoire militaire du Pays de Bitche, la militarisation importante du territoire constituent le fait structurant l’OHM Pays de Bitche, c’est autour de la disruption du départ de l’armée que s’est constituée la réflexion autour de l’objet focal c’est-à-dire, le déménagement du territoire qui amorce les transitions en cours. Cependant l’objet militaire a occulté partiellement d’autres faits structurants tel que l’essor proto-industriel et industriel des vallées. Certes la situation de marge militaire a pu accompagner partiellement l’essor industriel que cela soit dans le cadre du développement des fonderies, mais aussi dans le cadre des politiques de restauration des territoires par une politique de colonisation villageoises et d’implantation de verreries et de cristalleries. Cet essor proto-industriel et industriel a façonné les massifs forestiers, créant des verreries itinérantes, favorisant des communautés de charbonniers… Il a produit un important patrimoine hérité (étangs, anciennes forges, mais aussi savoir-faire). En 2023, « les gestes verriers » sont reconnus comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Le dossier a été porté par la cristallerie Saint-Louis, à Saint-Louis-lès-Bitche. Cette reconnaissance traduit un des processus en œuvre au sein du Pays de Bitche. Elle montre que si la désindustrialisation qui a touché durant les 50 dernières années des sites comme Baerenthal, Goetzenbruck ou encore Meisenthal, sont des phénomènes secondaires par rapport au fait structurant de l’OHM Pays de Bitche, ils s’inscrivent aujourd’hui dans les transitions en cours au sein du socio-écosystème. Phénomènes à bas bruit, la rémanence des savoir-faire industriels participe à l’évolution du territoire et souligne une phase de récupération et d’ajustement du socio-écosystème.


Participants:

Simon EDELBLUTTE, Susanne MÜLLER, Nadège MARIOTTI, Aurélie MICHEL

Porteur: Stéphane Cordier

Disciplines:

Sciences du système terrestreMobilité humaine, environnement et espace

Mots clés:

géopatrimoinegéodiversitégéotourismegéosite

Résumé:

Ce projet a pour objectif d’identifier, dans une perspective de hiérarchisation et de valorisation, les éléments de géodiversité présents sur le territoire du Pays de Bitche. La géodiversité peut se définir comme l’équivalent de la biodiversité pour le patrimoine naturel « non-vivant ». Elle inclut donc notamment l’eau, les reliefs, les roches, les sols et formations superficielles, et donc toutes les formes liées à la géologie, à la morphogenèse et à la pédogenèse. Tous ces éléments sont au cœur des paysages du territoire de l'OHM, et peuvent donc constituer des enjeux patrimoniaux, d’où l’intérêt 1)de les inventorier, et 2)d’évaluer leur état (entre protection et dégradation), 3) afin de pouvoir proposer des actions de préservation et de valorisation à l’attention des habitants et/ou des visiteurs, contribuant ainsi à la transformation du territoire de l'OHM consécutive à la réduction de la présence militaire.


Participants:

Stephane Cordier, Anne Poszwa, Vincent Huault

Porteur: Xavier Rochel

Disciplines:

Étude du passé humain

Mots clés:

LiDARcartographieinventaireforêtpatrimoine

Résumé:

La mise à disposition du LiDAR HD par l'IGN en 2023 bouleverse brusquement les conditions des recherches relatives aux relations hommes-milieux, en apportant une source homogène, nationale, fiable, et de grande précision, là où l'on ne disposait que de données imparfaites et irrégulièrement localisées. De ce fait, il convient d'explorer ces nouvelles données et l'apport qu'elles pourront nécessairement représenter pour les problématiques abordées dans le cadre de l'OHM. Par une collecte et un traitement des MNT et ombrages issus de LiDAR, l'objectif premier de ce projet est de revisiter les inventaires de formes réalisés jusqu'ici dans les domaines relatifs aux forêts anciennes, aux charbonnières, au patrimoine militaire, sous couvert forestier. Outre cet apport de données nouvelles, ce travail permettra de mesurer l'apport du LiDAR HD par rapport à ce que permettaient les moyens antérieurs.


Participants:

Xavier ROCHEL, Vincent ROBIN, Denis MATHIS,

Porteur: Damien Ertlen


Résumé:

Frais de traduction

Porteur: Claude Wagner

Disciplines:

EconomieGeographieSociologie

Mots clés:

Société ruralecommerce de proximitéconsommation

Porteur: Fabien Hein

Disciplines:

Socio-anthropologie

Mots clés:

Paysage sonoreEthnographieEcoacoustique

Résumé:

Ce projet entend faire émerger les cadres interprétatifs structurants (l’univers de sens) des habitants du Pays de Bitche à partir d’une ethnographie du sensible structurée par la notion de paysage sonore considéré un indicateur de transformations socio-écosystémiques.


Participants:

Céline Scherr

Porteur: Marie-Laure Trémélo

Coporteurs: Corinne PARDO


Mots clés:

Science ouverteOuverture des donnéesPrincipes FAIRInterdisciplinarité

Résumé:

Informer et former la communauté scientifique aux bénéfices du partage et de l’ouverture des données pour tendre vers un changement progressif des pratiques de gestion et de diffusion de la donnée sont les objectifs du WP1 du projet SO-DRIIHM (ANR 2020) conduit par le groupe Data-DRIIHM. Dans ce cadre, il est important de prendre en compte aussi bien les chercheurs qui croulent sous les informations de leurs établissements que ceux isolés qui ne bénéficient d’aucun accompagnement sur cette thématique. Le groupe Data-DRIIHM se pose désormais en « Aiguilleur de la Science Ouverte » pour l’ensemble de la communauté DRIIHM en regroupant les informations et supports pédagogiques, en mettant à disposition ces ressources tout en accompagnant et conseillant au mieux les chercheurs. L’objectif de ce projet est donc de recenser et faciliter l’accès aux ressources pédagogiques en matière de Science Ouverte, dans son acception large, pour les chercheurs de la communauté DRIIHM et de répondre à leurs questionnements : comment créer un PGD ? Comment gérer les données personnelles et respecter le RGDP ? Mes recherches sont-elles soumises à l’APA ? Comment répondre aux principes FAIR pour la mise à disposition de mes données ? Dans quel entrepôt puis-je déposer mes données ? Comment publier en Open access ? etc. Le tout en tenant compte des spécificités disciplinaires et interdisciplinaires du DRIIHM.


Participants:

Corinne PARDO, Mathieu MASSAVIOL

Porteur: Katerina Dontsova

Coporteurs: Benjamin Cancès, Jessy Jaunat, Tom Meixner, Pascale Bauda, Aurélie Cebron


Disciplines:

BiogeochimieHydrologiePedologieSante publique

Mots clés:

Insensitive munitionsGroundwater contaminationSoilMicrobial communities

Résumé:

Contamination from military training presents significant concern across different environments. We are proposing a research project that examines potential for contamination from the new energetic compounds, that are part of insensitive munitions. While transport of traditional explosives like 2,4,6-trinitrotoluene (TNT) and 1,3,5-hexahydro-1,3,5-trinitro-1,3,5-triazine (RDX) have been extensively studied, fate of new munitions formulations that are being introduced now, like IMX - 104, containing 3-nitro-1,2,4-triazol-5-one (NTO), and 2,4-dinitroanisole (DNAN) in addition to RDX are less known. However, higher solubility of NTO and DNAN, and negative charge of NTO in at environmentally-relevant pHs range indicate greater potential for their transport in soils into groundwater and surface waters, than traditional TNT and RDX. Here we are proposing studies across two locations with contrasting climatic conditions, an arid one in Arizona, USA, in close vicinity of the Human-Environment Observatory (OHM) Pima County and one in Moselle region of France, location of OHM Bitche County observatory, with wetter conditions and the occurrence of organic soils. We are proposing a combination of laboratory experiments using soils collected on or close to the training ranges at the two locations – Bitche in France and Fort Huachuca in USA –and predictive modeling that would evaluate potential for contamination on both sites from insensitive munitions deposition during training. We will evaluate several alternative climatic scenarios that represent a range of predicted changes in climate for each location. Military installations are important source of income for the local communities, but their sustainability critically depends on ability to maintain environmental quality under changing use.


Participants:

Aurélie Cebron, Pascale Bauda, Jessy Jaunat, Benjamin Cancès, Thomas Meixner

Porteur: Denis Mathis

Coporteurs: Emmanuel Chiffre


Disciplines:

GeographieGeohistoireHistoire

Mots clés:

Militarisation - démilitarisation - paysage -patrimoine - ressource - transition - trajectoires - ruines

Résumé:

Le territoire de Bitche a été fortement marqué par la militarisation, qu'il s'agisse des châteaux-forts, de la citadelle, des casernes ou du camp d'entrainement. L'ensemble des éléments directs de la militarisation constituent des traces et des marques paysagères qui servent à la production d'une identité territoriale forte. Les phases de démilitarisation avec les conversions mais aussi l'enfrichement et l'enruinement constituent aujourd'hui des ressources territoriales pour construire de nouvelles trajectoires territoriales et paysagères.


Participants:

Emmanuel Chiffre, Pierric Calenge, Tanguy Niederlander, Laurent Jalabert, Christelle Loubet, Joël Beck